Premier roman, court (un peu plus de 37 000 mots, 170 pages), innocent, imparfait forcément, mais bourré de bonnes intentions, d’espoir et de destins entremêlés. Un texte que j’aime sincèrement et qui a attiré les yeux d’un éditeur !

Jean Poderos, fondateur des éditions Courtes et Longues, m’a accompagné pour polir ce texte et le rendre lisible et compréhensible pour tous ! Il sortira le 20 mars 2020 et est déjà disponible en pré-vente ici : Lien

Le Synopsis :

En cet instant précis, alors que la nuit débute ici et se termine ailleurs, des milliards d’êtres vivants s’aiment, se haïssent, chassent ou se font prendre, dorment à poings fermés ou tentent d’ouvrir les yeux pour exister. Au milieu de ce gigantesque bazar, petit Jacques, un enfant taciturne au regard sombre et mystérieux, contemple l’univers. Et dans le ciel, une étoile s’éteint. Au fil des ans, cette découverte se transforme en obsession. Il se lance dans des études d’astrophysique pour essayer de comprendre pourquoi les étoiles meurent.

Conscient qu’il ne trouvera pas la réponse à l’école, il est inspiré par le récit d’une camarade de classe et part dans le sud pour embarquer sur un bateau. Grâce à un hasard du destin, il obtient son passage sur un voilier et c’est en pleine nuit, sous un ciel couvert d’étoiles, qu’il est frappé par une révélation : si les étoiles meurent, c’est parce qu’elles sont en mouvement.

Alors qu’il prépare sa thèse sur le mouvement astronomique comme acteur principal du vieillissement des étoiles, il est contacté par Monsieur Troupont, un riche industriel devenu philanthrope, qui est à la recherche d’un projet excitant pour le financer. Fasciné par l’idée d’arrêter le temps, il propose son aide et envoie son majordome chercher un ingénieur de talent pour réaliser une machine unique.

Jacques et l’ingénieur s’installent alors en Russie dans un petit village pour construire un appareil capable de stopper la course du temps. L’idée de Jacques est en apparence simple : faire rouler une bille sur la surface de la planète. Malgré l’opposition farouche d’activistes écologiques, ils termineront les travaux et partiront pour un voyage de trois minutes à peine qui changera leur manière de percevoir le monde.

Deuxième roman, un peu plus long cette fois-ci (66 000 mots, 220 pages), un peu moins innocent, toujours aussi imparfait, mais encore une fois bourré de bonnes intentions, d’espoir et de destins entremêlés. C’est l’histoire d’une jeune homme qui, suite à quelques péripéties plus ou moins souhaitables, se retrouve perché dans un arbre pour protester contre la construction d’un parc de loisir.

Ce livre est encore en chemin, je l’enverrai aux maisons d’éditions dans le courant de cette année 2020.

Synopsis :

William est perché dans une cabane en palettes à 14 mètres au-dessus du sol pour protester contre la construction d’un parc de loisirs. Comment en est-il arrivé là ? Tout semble avoir commencé avec l’irruption matinale de quatre bovidés dans son jardin. Un incident plus burlesque qu’autre chose, mais qui laissera des traces. William ne sent pas venir le burn-out et c’est sans se poser trop de questions qu’un beau jour il quitte son boulot et se met en tête d’aller libérer les vaches du champ voisin. Cet acte héroïque et vain le propulse dans un CIEL, un Centre Institutionnel d’Encadrement Libre où il fait la rencontre d’Émilie, une burnoutée chronique. Il en sort quelques jours plus tard, se fait licencier pour faute grave et se retrouve à ramasser des déchets dans un parc de la ville de Lyon. Par un heureux hasard, il y recroise Émilie et fait la connaissance de son groupe d’amis, des activistes chevronnés qui ont décidé d’aller squatter les arbres du bois de Balmont pour empêcher la construction d’un parc de loisirs. Guidé par une force qu’il peine à comprendre, William décide de se joindre à eux. Après une quinzaine de jours de squattage intensif, les travaux sont officiellement suspendus, mais William ne s’en contente pas. Malgré le manque de nourriture, le froid et les difficultés hygiéniques, il aime la vie là-haut et n’a plus aucune envie de redescendre sur terre.

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