Premier roman, court (un peu plus de 30 000 mots, 144 pages), innocent, imparfait forcément, mais bourré de bonnes intentions, d’espoir et de destins entremêlés. Un texte que j’aime sincèrement et qui a attiré les yeux d’un éditeur !

Jean Poderos, fondateur des éditions Courtes et Longues, m’a accompagné pour polir ce texte et le rendre lisible et compréhensible pour tous ! Il sortira le 20 mars 2020 et est déjà disponible en pré-vente ici : Lien

Le Synopsis :

En cet instant précis, alors que la nuit débute ici et se termine ailleurs, des milliards d’êtres vivants s’aiment, se haïssent, chassent ou se font prendre, dorment à poings fermés ou tentent d’ouvrir les yeux pour exister. Au milieu de ce gigantesque bazar, petit Jacques, un enfant taciturne au regard sombre et mystérieux, contemple l’univers. Et dans le ciel, une étoile s’éteint. Au fil des ans, cette découverte se transforme en obsession. Il se lance dans des études d’astrophysique pour essayer de comprendre pourquoi les étoiles meurent.

Conscient qu’il ne trouvera pas la réponse à l’école, il est inspiré par le récit d’une camarade de classe et part dans le sud pour embarquer sur un bateau. Grâce à un hasard du destin, il obtient son passage sur un voilier et c’est en pleine nuit, sous un ciel couvert d’étoiles, qu’il est frappé par une révélation : si les étoiles meurent, c’est parce qu’elles sont en mouvement.

Alors qu’il prépare sa thèse sur le mouvement astronomique comme acteur principal du vieillissement des étoiles, il est contacté par Monsieur Troupont, un riche industriel devenu philanthrope, qui est à la recherche d’un projet excitant pour le financer. Fasciné par l’idée d’arrêter le temps, il propose son aide et envoie son majordome chercher un ingénieur de talent pour réaliser une machine unique.

Jacques et l’ingénieur s’installent alors en Russie dans un petit village pour construire un appareil capable de stopper la course du temps. L’idée de Jacques est en apparence simple : faire rouler une bille sur la surface de la planète. Malgré l’opposition farouche d’activistes écologiques, ils termineront les travaux et partiront pour un voyage de trois minutes à peine qui changera leur manière de percevoir le monde.

Bienvenu.e dans un univers fractal où l’infiniment petit côtoie l’infiniment grand, où l’infiniment insignifiant côtoie l’infiniment éminent, où chaque chose a sa place, où chaque détail contient son ensemble, où chaque mot, chaque phrase, chaque histoire reflète de manière consciente ou inconsciente le tout qui nous entoure.